Mercredi 6 juillet 2022 sur Euronext, la tonne de blé clôturait ainsi à 325,50 euros (–6,25 euros par rapport à la clôture de la veille) sur l’échéance de septembre et à 316,50 euros (–5,50 euros) sur l’échéance de décembre.

 

La tonne de maïs terminait également en repli, à 288,00 euros (+0,25 euro) sur l’échéance d’août et à 275,00 euros (–3,25 euro) sur l’échéance de novembre.

 

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Effet de balancier

Ce jeudi 7 juillet, vers 11h30 sur Euronext, la tonne de blé progressait de 7,75 euros à 333,25 euros sur l’échéance de septembre et de 7,25 euros à 323,75 euros sur l’échéance de décembre.

 

La tonne de maïs gagnait, quant à elle, 6,00 euros à 294,00 euros sur l’échéance d’août et 7,50 euros à 282,50 euros sur l’échéance de novembre.

 

« On a un effet de balancier », explique Damien Vercambre, courtier chez Inter-Courtage : « Le repli des cours a incité les acheteurs à revenir. Ce retour des acheteurs et le début des moissons en Europe viennent contrebalancer ce mouvement de baisse, ce qui explique l’oscillation des cours, entre chutes et rebonds. »

Estimations de 21,8 Mt de blé en Ukraine

Ainsi, un nouveau gros achat de l’Égypte, de près d’un demi-million de tonnes de blé tendre d’origines russe, française et roumaine, avait fait repartir à la hausse le cours de la céréale lundi sur le marché européen, avant une nouvelle chute mardi.

 

« Sur la scène internationale, la Corée du Sud a acheté 150 000 tonnes de blé, dont 50 000 tonnes origine USA et 100 000 tonnes origine Australie. Elle a acheté également environ 140 000 tonnes de maïs », précise le cabinet Agritel.

 

Ce dernier publiait d’ailleurs hier le résultat de son crop-tour sur l’Ukraine, avec une estimation de récolte de blé à 21,8 millions de tonnes, en net repli par rapport à l’an passé de 32,2 millions. Cela se décompose entre 18,1 millions de tonnes sur les territoires non occupés, et 3,7 millions sur le reste.