Le marché algérien recherche des mâles lourds dans la perspective du Ramadan. L’Italie, L’Allemagne et l’Espagne restent sur leurs standards. L’activité de repousse est soutenue par les tarifs élevés observés dans la viande. Les structures françaises sont obligées de suivre le marché.

 

Sur le même rythme commercial que la semaine passée, les transactions sont soutenues sur l’ensemble des marchés avec de nombreux acheteurs actifs aux enchères. Toutes les races sont recherchées, en poids et qualité.

 

Les lots de qualité enregistrent une hausse sensible des cours à Moulins-Engilbert. Les charolais de 350 à 400 kg sont valorisés entre de 2,96 et 3,13 €/kg vif. Les besoins en sujets de plus de 450 kg sont importants pour le marché algérien. Les tarifs progressent nettement, oscillant entre 2,89 et 3,09 €/kg vif.

 

En blonds d’Aquitaine valablement vaccinés, la commercialisation se montre plus régulière face à des apports modérés. Les tarifs reprennent quelques centimes à Agen où les sujets de 300/= à 350 kg qui se négocient autour de 3,48 €/kg.

 

En femelles, la faiblesse des apports reste le moteur de l’activité commerciale avec une demande tout juste satisfaite. Les transactions restent fluides avec des tarifs fermes à haussiers Les charolaises U de 300-350 kg se négocient entre 2,85 et 3,05 €/kg vif à Moulins-Engilbert. Les prix des limousines d’Ussel vont de 2,89 à 3,19 €/kg vif.