La pluviométrie de la fin d’automne 2019 a pénalisé le pois protéagineux et la féverole. Dans le Sud-Ouest, les parcelles semées avant la fin octobre, en majorité des féveroles d’hiver, se sont bien développées, indique Terres Inovia. Exceptionnellement, du pois d’hiver a aussi été semé en janvier, alors que cette période ne concerne d’ordinaire que le pois de printemps. L’institut alerte sur les accidents climatiques que ces parcelles risquent de rencontrer. « Un épisode de gel soudain et intense sur ces dernières en cours de levée, provoquerait des pertes de pieds. »

D’autre part, une floraison un peu plus tardive accentuerait le risque de coïncider avec un épisode chaud et sec, avec des conséquences sur le potentiel de la culture.

Justine Papin