Le temps humide a pu être favorable au développement du botrytis sur les féveroles d’hiver, en particulier pour les semis précoces. On voit aussi de premières taches apparaître sur les semis tardifs.

Pour rappel, cette maladie se caractérise par de petites taches marron chocolat, évoluant en nécroses qu’il ne faut pas confondre avec des brûlures dues au froid.

Les gelées tardives ont d’ailleurs pu fragiliser la culture, la rendant plus vulnérable à la maladie.

Dans ces conditions, Terres Inovia incite vivement à se rendre dans ses parcelles pour vérifier leur état sanitaire. L’institut préconise, si les féveroles présentent des symptômes de botrytis sur la majorité des feuilles, une éventuelle première intervention (à l’aide d’Amistar à 0,8 l/ha ou de Maori à 1,5 l/ha, par exemple) afin de protéger le bourgeon terminal de la plante et les nouvelles feuilles en développement.