À la mi-juillet, tous les foins n’avaient pu être récoltés en raison des conditions météo humides. « Nous avons rarement eu cinq jours de beau temps d’affilée qui auraient permis de botteler du foin dans de bonnes conditions », déclarait Stéphane Martignac, conseiller fourrages à la chambre d’agriculture de Corrèze. Résultat, le taux de matière sèche du foin est souvent inférieur à 83 %, ce qui crée des conditions d’échauffement favorables. Et si la température grimpe trop, l’incendie peut se déclarer à l’intérieur des bâtiments. La surveillance de son stock s’avère donc indispensable pour éviter une catastrophe. Groupama propose un kit de sondes connectées pour suivre la température de ses balles en temps réel sur son téléphone.

M.-F. M.