«En 2008, j’ai décidé de revoir la façon d’exercer mon métier. Pour moi, la lutte raisonnée n’allait pas assez loin. Afin de mieux préserver l’environnement et la santé, j’ai converti mes vergers en bio. Dans la foulée, j’ai quitté ma coopérative, repris en main la commercialisation et pour partager les risques, je me suis diversifié », explique Michel Planas, arboriculteur...
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