Pour Gérard Calbrix, économiste à l’Association de la transformation laitière française (Atla), « 90 % de la marge liée au contingent sur les produits laitiers profite aux Canadiens. » Cette distorsion serait l’effet de « licences d’importation détenues par des sociétés canadiennes, qu’elles monnaient au prix fort auprès des exportateurs européens »...
Contenu réservé aux abonnés de La France Agricole
pour vous connecter et poursuivre la lecture
100%

Vous avez parcouru 100% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant d’1 mois de découverte à La France Agricole
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez les 2 newsletters
  • > Recevez 4 numéros chez vous
J'en profite !