Le gouvernement britannique a lancé le 4 décembre une consultation sur l’interdiction d’exporter des animaux vivants pour être engraissés ou abattus, dans le but de réduire la souffrance animale après le Brexit. Selon George Eustice, secrétaire d’État à l’Agriculture, les règles de l’UE empêchaient jusqu’ici de mettre fin à une pratique qui engendre « des souffrances inutiles ». Cette interdiction pourrait être mise en place fin 2021.