A la tête d’un troupeau de 4 millions de bêtes, les éleveurs canadiens sont « pro-libre-échange », et pour cause : 90 % des fermes dépendent de l’exportation. Parmi leurs principaux marchés, on retrouve les États-Unis, le Japon, le Mexique, Taïwan ou encore la Chine. « Nous vendons nos découpes à ceux qui payent le plus cher », résume simplement le repré...
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