La punaise diabolique fait des ravages sur les arbres fruitiers (pêchers, cerisiers, pruniers, oliviers, noisetiers). 80 millions d’euros ont été budgétés pour indemniser ces dégâts. Les espoirs se portent sur la lutte biologique, avec l’autorisation d’introduire des espèces comme la guêpe samouraï, Trissolcus japonicus, qui féconde ses œufs dans ceux de la punaise. Les premiers lâchers ont eu lieu au nord du pays.