Face à la crise sanitaire, la Commission européenne a tout d’abord paré au plus pressé : assurer l’approvisionnement et ainsi la fluidité des transports. La sécurité alimentaire est devenue une préoccupation de tous les responsables, quand bien même certains la croyaient acquise avant la crise, ne se privant pas de faire de l’agriculture une monnaie d’échange dans les accords commerciaux, ou un curseur...
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