L’interprofession des producteurs de fruits et légumes s’inquiète des conséquences de la fermeture des frontières australiennes à la suite de la crise sanitaire. Selon elle, les travailleurs étrangers embauchés pour les récoltes ne sont que 80 000, contre 140 000 habituellement. Elle craint une augmentation du prix des denrées de 20 à 60 %, faute de quantité dans les étals, et demande au gouvernement de faire de la réouverture des frontières aux visas vacances-travail « une priorité ».