La contestation des paysans du pays, qui a commencé en novembre dernier, a pris une ampleur telle que la Cour suprême a décidé, le 12 janvier, de suspendre les réformes agricoles visées par les manifestants. La Cour a annoncé la formation d’un comité d’experts pour résoudre le conflit. Les agriculteurs craignent que la libéralisation du secteur permette aux grandes entreprises privées de faire baisser les prix, détruisant leurs moyens de subsistance.