Le 29 mars 2019, date butoir pour qu’un accord sur le Brexit soit trouvé entre le Royaume-Uni et l’Union européenne, approche à grands pas. Le 15 janvier dernier, les députés britanniques ont largement rejeté le consensus qui avait été trouvé entre les deux parties, et le « plan B », proposé par Theresa May le 21 janvier, a attisé des critiques de tous bords, car « très proche du plan initial ».

3 options possibles

Les parlementaires britanniques sont eux-mêmes très divisés sur le sujet, trois options sont envisageables : un nouveau référendum, des renégociations avec l’Union européenne ou un Brexit sans accord. Ce dernier serait lourd de conséquences pour les filières agricoles françaises, avec un coût estimé à plus de 500 millions d’euros, selon l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture (APCA).

Bertille Quantinet