Après de longues négociations, la grande coalition a trouvé un compromis sur le loup, le 22 mai. L’abattage préventif des meutes est interdit. Mais en cas d’attaques sérieuses d’un cheptel, il sera permis, sur autorisation, de tuer des loups dans les environs, peu importe leur implication dans ces attaques, jusqu’à leur arrêt. Ces prélèvements peuvent déstructurer les meutes et conduire à de nouvelles attaques, critique l’ONG Bund. Environ 200 loups adultes vivent sur le territoire.