À ce jeu, « la bio tire son épingle du jeu », selon une étude signée par les deux ONG et le cabinet Basic. « Les démarches partageant le socle de l’agriculture biologique (AB, Bio Équitable en France, etc.) obtiennent les bénéfices socio-économiques et environnementaux les plus forts et les plus avérés du fait de leurs impacts positifs, notamment sur la santé humaine, la qualité des sols, les ressources en eau, la biodiversité ou le bien-être animal », précise l’étude.

La HVE ne passe pas

« À l’inverse, les démarches partageant le socle de la certification environnementale : Agri Confiance, Zéro résidu de pesticides et la certification Haute valeur environnementale (HVE) ont les effets positifs les plus faibles et les moins avérés des démarches étudiées », soulignent les organisations.

Avec l’UFC-Que Choisir, elles demandent la suspension du « soutien public à la certification HVE tant que le cahier des charges n’a pas été révisé ».

Pour Joseph D’Halluin, chargé de campagne pour l’agriculture chez Greenpeace France, « considérer la HVE au même titre que la bio pour l’accès aux aides pour la nouvelle Pac est une aberration ».