En principe, grâce au statut du fermage et à la signature d'un bail en bonne et due forme, le fermier bénéficie d'un droit de préemption en cas de vente des biens loués. En clair, vous êtes prioritaire lors de la vente.

Conformément à l'article L. 412-4 du code rural, le droit de préemption du preneur en place s'exerce nonobstant toutes clauses contraires.

La jurisprudence a considéré que ce droit de préemption prime sur un droit de préférence conventionnel consenti antérieurement au bail rural.