Combien de fermes sont-elles chaque année démantelées suite à un accident de la vie ? Il n’existe pas de statistique sur le sujet, mais très régulièrement des outils entiers disparaissent, rapidement engloutis par les appétits fonciers. Suite au décès de son principal associé en septembre 2020, l’EARL de La Pérelle, de 82 ha de grandes cultures à Caumont-sur-Aure, dans le Calvados, aurait pu connaître le même sort. Toutefois pour Nathalie Renard, associée de feu son mari, il était indispensable de sauver l’outil de travail. « La ferme, c’est un projet que nous avions eu en commun. Même si je travaille comme salariée à l’extérieur, je tenais à garder une continuité, souligne l’agricultrice. Ce n’était pas la solution de facilité mais franchir des montagnes d’obstacles, je sais ce que c’est. Je sais qu’il y a toujours des chemins ».

Installer un JA

Parmi les possibilités, Nathalie songe rapidement à installer un jeune agriculteur voisin. Ce projet est écarté au bout de quelques mois à cause du risque de non reconduction de l’un des baux. Elle doit alors rapidement trouver une autre solution. « J’ai passé mon certiphyto en catastrophe, retrace-t-elle. Toutefois je ne suis pas formée aux cultures. Je ne sais pas négocier les phytos, les semences… ». C’est en feuilletant un journal qu’elle trouve la solution de Linkinfarm. Très vite le rendez-vous est pris. Linkinfarm construit avec elle une offre adaptée avec des objectifs de rendement et les moyens pour y arriver. Elle fait valider ce plan de gestion par son expert comptable et par une membre du réseau Solidarité Paysans. Elle signe le contrat et en quelques jours les cultures ont pu être prises en charge.

Un chef de cultures

Ludovic Clément, chef de cultures salarié par Linkinfarm est alors missionné sur les terres de l’EARL avec des objectifs de rentabilité pour raisonner les intrants, commander les travaux à un réseau d’entrepreneurs, contrôler la qualité, faire les tours de plaine... Un puissant outil digital construit par les agronomes de Linkinfarm permet d’assurer le suivi en toute transparence. C’est un système global qui intègre la gestion de l’exploitation, les commandes des travaux, les tours de plaines. Le client peut suivre en temps réel ce qui est fait, il peut contribuer aux observations, lancer des alertes… « Le digital nous permet d’avoir une force de frappe impossible à avoir sur papier. On vérifie en permanence que toutes les activités réalisées ou planifiées sont bien recensées et comptabilisées », insiste Philippe Fournier, co-fondateur de Linkinfarm.

« Linkinfarm cherche la performance et la rentabilité. C’est vraiment rassurant, constate l’exploitante. Aujourd’hui je paye le service Linkinfarm, mais au moins je peux dormir. Je conserve mon travail à l’extérieur qui est rémunérateur et plus en ligne avec mes compétences. Pendant ce temps, le projet de l’EARL peut continuer de vivre ! J’ai deux garçons de 10 et 12 ans. S’ils veulent reprendre la ferme dans quelques années, ils pourront le faire ».

« On comble un vrai vide »

« Nous nous rendons compte que l’offre de gestion complète de terres via Linkinfarm remplit un vrai vide pour maintenir l’activité des structures agricoles en cas de coup dur, ajoute Philippe Fournier. Nous travaillons d’ailleurs en lien avec les banques, les comptables agricoles, la MSA et nous avons des discussions avec des associations comme solidarité paysans par exemple. Il n’existe pas d’autre formule que la notre. En quelques jours nous pouvons apporter une solution pour prendre le relais de la gestion des cultures. Tout est bien cadré y compris sur le plan légal. Il n’y a pas de risque de requalification du bail. On continue de faire vivre les exploitations agricoles qui restent viables, à dimension humaine et transmissibles ».

Publi-rédactionnel rédigé par Linkinfarm