Ventilation : pas seulement une question de confort !

L’ambiance agressive qui règne dans les bâtiments d’élevage (mélange de poussières, de vapeurs, de gaz irritants) offre un terrain propice au développement de maladies ou de moisissures qui irritent les poumons, fragilisent l’organisme des animaux et à terme peuvent dégrader les matériaux et la pérennité de vos structures.

Les conséquences économiques des maladies respiratoires sont directes : pertes d’animaux, coûts vétérinaires, et indirectes : temps passé aux soins, pertes de productions, retards de croissance….

L’air doit donc être rafraîchi en permanence pour évacuer l’air vicié par les gaz et la vapeur d’eau afin d’éviter les risques de prolifération bactérienne

De l’air, sans courants d’air !

Comme la température, le bruit ou la lumière, la ventilation joue un rôle très important dans les performances des animaux. Toutefois, les animaux craignent particulièrement les courants d’air qui les stressent et influencent leur fertilité ou la production de lait.

Il faut ventiler sans entrainer une vitesse excessive de l’air, susceptible de créer un environnement désagréable. Les ouvertures ventilantes doivent être aménagées afin d’éviter de retomber directement sur le bétail.

Ventilez de manière naturelle et performante

Les bâtiments doivent être aérés pour apporter le confort aux animaux en toute saison, surtout en période estivale. Lors des journées chaudes, le rayonnement des matériaux et l’environnement, combiné à la forte production de chaleur par l’animal, empêchent l’animal d’évacuer l’excès de chaleur.

Ventiler permet de faire baisser la température de 6 à 8 degrés et d’assurer un air sain.

crédit photo Eternit

La température idéale d’une étable pour bétail de production de lait et de viande s’étend de -5° C à +18° C. Au-delà de 18°C, les animaux souffrent de la chaleur. Une hygrométrie élevée aggrave encore la situation. Les ruminants sont particulièrement sensibles aux températures dès qu’elles dépassent 21 à 25°C.

Si le bâtiment ne permet pas le rafraîchissement, les conséquences sont directes :

-L’augmentation des taux de mortalité au sein du troupeau, avec un effet plus sensible sur les très jeunes animaux.

-Le stress thermique conduit également à une baisse de la production laitière. Des pertes de 1 à 3 kg de lait sont fréquemment observées lors de fortes chaleurs, mais elles peuvent aller jusqu’à 8 -10 kg lors de canicules. La vache risque des problèmes de métabolismes.

-Les animaux en stress thermique se déplacent moins et risquent de moins s’alimenter, avec un impact négatif sur leur croissance.

-Les conséquences sur la reproduction sont palpables également, car l’animal met en veille ses fonctions reproductrices lors des stress thermiques.

Gardez la température et l’hygrométrie sous contrôle

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Pour réguler ces deux paramètres, utiliser un matériau respirant comme le fibres-ciment et des techniques modernes de ventilation (couverture en écailles par exemple), vous garantiront un environnement de travail sain et le bien-être de vos animaux.

Stable aux influences chimiques, le fibres-ciment est naturellement respirant et contribue à réduire la formation de condensation afin d’éviter les affections respiratoires chez les animaux. Insensible à la corrosion, aux moisissures, aux bactéries ou à la vermine, le fibres-ciment ne contient pas d’acier et ne rouille pas.

Une plaque ondulée en fibres-ciment peut absorber un tiers de son propre poids en eau (4,5l/m²). C’est le matériau idéal pour les solutions de ventilation naturelle, couramment utilisées dans les bâtiments d’élevage

Les plaques ondulées Eternit combinées aux solutions de ventilation : faîtières d’aération, des capots d’aération rectangulaires ou le système Zenitec, ajoute une ventilation naturelle supplémentaire à votre bâtiment et vous permettront de maîtriser les variations de température pour conserver un climat favorable toute l’année.

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Publi-rédactionnel rédigé par ETERNIT