De la diversité à chaque coin d’allée
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  • Les plus importants centres d’insémination allemands, comme German Genetics International GmbH (GGI), présente les filles de leurs derniers taureaux prim’holsteins et red holsteins. Sur le stand, les éleveurs bénéficient d’offres avantageuses, comme 45 doses offertes pour 100 achetées.

  • Chez Osnabrücker Herdbuch eG (OHG), une entreprise de sélection, les femelles présentées sont issues des meilleurs taureaux génomiques du catalogue. Debout, deux filles de Boss (Bookem x Man-o-Man).

  • Les races allaitantes françaises étaient représentées par la limousine, la blonde d’Aquitaine et la charolaise.

  • Cet impressionnant taureau charolais, né en Allemagne, impressionne la foule par son imposant gabarit. Les spectateurs se sont rués vers le ring dès son passage.

  • Georg Kellerwessel (ici, son stagiaire) achète des animaux dans les élevages français. Il est venu avec une vache de 1 280 kg, soit seulement 40 kg de moins que le taureau présenté dans la stalle voisine.

  • La blonde d’Aquitaine est la race française venue en force, avec quatre animaux, dont un taureau présenté par le GIE blond.

  • Comme dans de nombreux pays d’Europe, l’angus gagne du terrain dans les élevages allaitants outre-Rhin. Une vache et sa suite étaient présentées, entre la wagyu (Japon) et la galloway (Écosse).

  • Le salon attire les professionnels de l’élevage partout dans le monde, et notamment les Asiatiques qui souhaitent investir dans les races européennes (ici, une fleckvieh).

  • Une cinquantaine d’ovins étaient exposés, dont 35 rien que pour la Bulgarie (ici, un sofia). Pour la première fois, la France exposait un animal : un bélier de race blanche du Massif central.

Fleckvieh, prim’holstein, brune, blonde d’Aquitaine, charolaise, limousine, angus, wagyu, galloway… Si Eurotier est loin d’être le premier salon en effectifs d’animaux, il propose néanmoins aux visiteurs un large panel de races venues des quatre coins de l’Europe.