« Un parapluie de 718 m² pour nos limousines »
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  • Emmanuelle et Stéphane Poirier, à la tête de 100 limousines, à Saint-Priest-la-Feuille, dans la Creuse, sont les premiers exploitants en France à opter pour ce type de bâtiment rond sans mur et doté d’une bâche en guise de toit. Ils logent 48 vaches de leur troupeau dans ce bâtiment. Située au milieu de pâtures, la construction sera affectée à la production de veaux sous la mère. © M.-F. Malterre/GFA

  • Les cases se présentent comme des parts de camembert dont l’une d’entre elle est destinée à la contention. Chaque case à un accès direct l’îlot central de 25 m² et la manipulation des animaux peut s’effectuer en toute sécurité.

  • « Le fait que le bâtiment soit complètement ouvert n’est pas gênant à condition que le côté le plus exposé soit abrité des vents dominants, indique Renaud Selles (à gauche), en compagnie d’Emmanuelle et Stéphane Poirier. Après trois mois dans le bâtiment. © M.-F. Malterre/GFA

  • L’entrée dans le bâtiment s’effectue par un couloir de l’espace de contention. Depuis le centre, toutes les cases sont accessibles, ce qui limite les déplacements. © M.-F. Malterre/GFA

  • Les vaches accèdent à l’îlot central via des portes « pleines », ainsi les animaux des autres cases ne sont pas dérangés. © M.-F. Malterre/GFA

  • La circulation dans les cases s’effectue facilement grâce à des passages d’homme présents au sein de toutes les séparations des cases. © M.-F. Malterre/GFA

  • Emmanuelle et Stéphane ont choisi d’installer des barrières « cornadis » avec des auges devant les cases des vaches allaitantes. Cela permet de bloquer les vaches pour la tétée et de distribuer des concentrés sans gaspillage. Les réformes ou les mères non suitées sont logées dans les cases avec des barrières « à festons » moins coûteuses. © M.-F. Malterre/GFA

  • La faîtière au centre de la toile synthétique qui recouvre le toit assure la ventilation. La charpente mesure 30,25 m de diamètre. © M.-F. Malterre/GFA

  • Les eaux de pluie sont collectées via les poteaux et stockées dans une cuve. Les exploitants prévoient d’utiliser prochainement ce stock après l’installation d’une centrale électrique photovoltaïque. © M.-F. Malterre/GFA

  • Le curage des cases s’effectue par l’avant des cases. Les barrières se démontent facilement. Depuis leur entrée dans le bâtiment, le nettoyage n’a pas été nécessaire. Compte tenu de l’absence de mur, l’aire paillée sèche rapidement. Les exploitants n’apportent de la litière que lorsqu’elle est sale. La consommation de paille est de l’ordre de 5 à 8 kg par vache et par jour. © M.-F. Malterre/GFA

  • L’espace de contention comprend un quai d’embarquement pour intervenir en toute sécurité. Avec cet équipement, le prix du bâtiment est revenu à 192 000 €, sachant que les époux ont réalisé tout l’aménagement intérieur eux-mêmes. © M.-F. Malterre/GFA

Votre analyse du marché - Bovins de Boucherie

Recul de la demande sur les pièces « arrière »

L’activité commerciale reste assez régulière sur le marché du vif, bien que les industriels observent un recul des commandes dans les pièces « arrière ». Le prix des aloyaux se replie, mais cette baisse n’est pas compensée par une plus-value sur les avants. Les abatteurs, qui ont moins de difficulté à s’approvisionner, commencent à mettre la pression sur les prix des laitières. La demande est également plus calme dans le domaine des allaitantes, mais la modestie de l’offre permet de maintenir les cours.