Ils ne comptent pas en rester là. Pierre-Henri et Benoît vont multiplier par deux leur injection. Les associés montent en charge progressivement et ont entamé une procédure d’autorisation. L’idée est de monter à 30 000 t/an, au lieu de 10 000 t aujourd’hui. Suivra l’installation d’une caisse de réception ainsi que d’un mixeur supplémentaires. Même à 400 Nm3/h, l’équipement sera à 70 % de sa capacité. Ce faisant, les nouveaux énergéticiens recherchent solidité, sûreté et performance de la production. Ils projettent l’installation d’une nouvelle unité sur l’autre site, vers Compiègne. L’aventure continue…