« En dépit des réorientations de flux que pourrait engendrer la pandémie de coronavirus, la baisse des importations de viandes ovines océaniennes devrait se poursuivre en 2020 », prévoit l’Institut de l’élevage (Idele). Les disponibilités de viande ovine « consommables » dans l’Union européenne diminueraient donc encore. D’autant que la baisse du cheptel du Royaume-Uni, de la France et de l’Espagne réduirait la production européenne de 5 % cette année, d’après les estimations de l’Institut.