Sur les 30 animaux présentés à la vente de reproducteurs rouges des prés de la station de contrôle individuel du Domaine des rues (Maine-et-Loire) le 11 avril, 24 bêtes ont trouvé preneur au prix moyen de 3 404 €. « Le taureau vendu le plus cher est Objet, porteur du gène culard, né à l’EARL la Porterie (Maine-et-Loire), et adjugé à 7 100 €. Il prendra ses fonctions de reproducteur à la SCEA les Herbages de Dangy (Manche). » Trois autres mâles ont été adjugés à 6 200 €, 5 050 € et 5 000 €, « confirmant le record des ventes pour cette race. Les profils de taureaux étaient divers sur le plan génétique comme morphologique ».

Votre analyse du marché - Bovins de Boucherie

Recul de la demande sur les pièces « arrière »

L’activité commerciale reste assez régulière sur le marché du vif, bien que les industriels observent un recul des commandes dans les pièces « arrière ». Le prix des aloyaux se replie, mais cette baisse n’est pas compensée par une plus-value sur les avants. Les abatteurs, qui ont moins de difficulté à s’approvisionner, commencent à mettre la pression sur les prix des laitières. La demande est également plus calme dans le domaine des allaitantes, mais la modestie de l’offre permet de maintenir les cours.