Bel paiera 291 €/1 000 l au premier semestre 2016, contre 300 € en janvier et février. La raison ? « Le résultat des négociations commerciales n’est pas conforme à ce qu’on avait anticipé et budgété », explique Antoine Fiévet, président-directeur général du groupe, avant d’insister sur le fait que « Bel ne pourra pas régler le prix du lait tout seul ». Il estime qu’il faut « partager l’action avec nos partenaires distributeurs ». Simultanément, le groupe a annoncé un chiffre d’affaires en hausse de 5,9 % en 2015 par rapport à 2014, et un résultat net à + 50 %. « Le groupe a restauré sa rentabilité grâce aux effets favorables des parités monétaires et des prix des matières premières », est-il indiqué sur son site. Il assure avoir « la volonté de contribuer, avec l’ensemble des acteurs du secteur, à trouver une issue favorable à la crise laitière que traverse l’Europe ».