C’est le déficit du commerce extérieur français des viandes de poulet en janvier 2019. Un creux « inédit », selon l’Agreste. Par rapport à janvier 2018, les exportations reculent de 8,3 %, surtout en raison d’un accès restreint aux marchés du Moyen-Orient et d’Afrique subsaharienne. En parallèle, les importations européennes ont progressé de 9 %, notamment en provenance de Pologne et de Belgique.