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Hausse de 2,4 % des surfaces

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Cette année, la sole française reflète la tendance globale européenne.

Le NEPG (1) a révélé, le 5 juin 2019, les tendances concernant la progression des surfaces plantées en Europe. Elles afficheraient une hausse de 2,4 %, à 609 615 ha par rapport à 2018, pour les cinq principaux pays producteurs européens (2). La France, pour sa part, montre une progression de 3 % (147 000 ha). Cette croissance atteindrait 8,4 % sur la moyenne des cinq dernières années. Toutefois, ces chiffres restent encore provisoires, et une prochaine réactualisation permettra de les consolider et ainsi de confirmer cette tendance à la hausse qui se dessine.

Des stocks 2018 au plus bas

Alors que 2018 a été marquée par une forte sécheresse et donc un faible rendement, la demande industrielle a, au contraire, connu un essor avec notamment la création de nouvelles lignes de transformations. « La campagne s’achève avec de très faibles stocks, historiquement bas et déjà engagés et contractualisés », selon François-Xavier Broutin de l’UNPT (3). Cette année, les plantations de pommes de terre ont été réalisées en avance par rapport à la normale.

Calendrier normal

Toutefois, les temps froids au cours des mois d’avril et de mai ont ralenti le cycle de production, ramenant ainsi cette campagne à un calendrier normal de culture. Les dates des premières récoltes et mises sur le marché des pommes de terre cette année sont donc, pour l’instant, concordantes avec les années précédentes. Les pommes de terre hâtives sont attendues à partir de début juillet et la récolte des pommes de terre de conservation devrait débuter à la fin du mois d’août jusqu’à mi-novembre pour les régions les plus tardives.

Mélanie Béranger

(1) Groupe de producteurs de pommes de terre du Nord-Ouest européen.

(2) France, Allemagne, Pays-Bas, Belgique et Grande-Bretagne.

(3) Union nationale des producteurs de pommes de terre.

L’eau, un facteur limitant

Les réserves souterraines ont été amoindries par des conditions plutôt sèches en début de culture. Les averses de ces dernières semaines suggèrent une amélioration des conditions, mais restent ponctuelles dans l’ensemble.

Ces conditions favorisent les tensions existantes autour des disponibilités en eau puisque des restrictions ont d’ores et déjà été mises en place en France, et des discussions sont en cours pour les autres pays producteurs en Europe.

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Cet article est paru dans La France Agricole

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