C’est la différence entre les niveaux de stocks de pommes à la fin avril 2020 et ceux de la fin avril 2019, déjà en croissance, selon le ministère de l’Agriculture. L’écart atteint même + 42 % avec la moyenne des mois de février 2015-2019. Cette hausse s’inscrit dans un contexte de récoltes importantes en France en 2019.

À l’inverse, selon l’Association mondiale des pommes et des poires (Wapa), au 1er avril 2020, les stocks européens de pommes sont inférieurs de 23 % à ceux de 2019 à la même époque, conséquence de la chute de la production.

La récolte de la Pologne, premier producteur européen, reculerait de 44 % sur un an, faisant suite à un gel printanier.