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La production est attendue en hausse par rapport à l’an passé et proche de la moyenne quinquennale.

Selon Agreste, la production annuelle de pommes françaises estimée au 1er juillet s’améliore de 5 % par rapport à 2018 (1,519 Mt, contre 1,4 Mt). Le chiffre, proche de la moyenne quinquennale 2014-2018, reste provisoire « en raison de l’incertitude entourant les effets de la canicule de début d’été » non pris en compte ici. « Pour l’heure, les fruits sont de petits calibres, conséquence d’un retard de végétation et d’un besoin d’éclaircissage important », précise le service de la statistique et de la prospective.

Golden et Gala en tête des tonnages

« Dans la plupart des régions, le potentiel de production est élevé, notamment en Golden et Gala », hormis la région Centre-Val de Loire (– 6 % par rapport à 2018) et les vallées alpines (15 % de pertes), touchées par le gel en avril et mai.

La récolte des principales régions productrices est annoncée stable, notamment en Paca et en Occitanie, qui représentent respectivement 24 % et 22 % de la production nationale. Elle augmentera nettement en Nouvelle-Aquitaine (+ 23 % sur un an ; 18 % de la production nationale). À l’échelle du pays, la production de Golden se hisserait à 408 700 t, c’est-à-dire + 9 % sur un an. Celle de Gala atteindrait 291 600 t, soit un bond de 4 %.

Les surfaces restent inchangées à 37 700 ha par rapport à 2018, mais croissent de 2 % par rapport à la moyenne quinquennale.

Lors de la dernière campagne de commercialisation (septembre 2018-avril 2019), le chiffre d’affaires national de la pomiculture a reculé de 5 %, se situant toutefois 2 % au-dessus de la moyenne quinquennale.

« Après la hausse en 2017-2018, ce léger repli s’explique essentiellement par la baisse de la production et des prix, précise Agreste. Néanmoins, les évolutions varient selon les bassins : chute du chiffre d’affaires en Aquitaine et dans la Vallée de la Garonne, à la suite d’une récolte et de prix en baisse notamment en variété Gala, et augmentation en Vallée du Rhône et dans le Centre, conséquence d’une meilleure récolte. »

Isabelle Lartigot

Moins d’exportations, plus de stocks

Les volumes de pommes à l’export vers l’UE ont reculé d’un tiers sur un an, d’août 2018 à mars 2019, « dans un contexte de fortes récoltes à l’est de l’Europe », précise Agreste. Au 1er mai, les stocks européens sont le double de ceux de

2018. À la même date, les stocks français – et notamment ceux de Gala – sont élevés et dépassent de 26 % ceux de 2018, mais restent proches de la moyenne quinquennale 2014-2018.

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Cet article est paru dans La France Agricole

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