Après une ascension fulgurante de 40 % de la collecte laitière néerlandaise entre 2005 et 2016, la réglementation environnementale oblige les producteurs à lever le pied. Le dépassement répété des plafonds nationaux d’émission de phosphore et d’ammoniac a conduit à la mise en place de diverses mesures, incluant la création de quotas phosphore dans les élevages. Entre 2016 et 2018, le cheptel laitier national a perdu 13 % de ses effectifs, d’après l’Institut de l’élevage. La course aux volumes laisse désormais place à la quête de valeur ajoutée, au travers notamment de la filière lait de pâturage.