« Nous prévoyons une chute de 50 % des exportations de blés français cette année », annonce Thierry Blandinières, directeur d’InVivo. Dans ce contexte, le groupe prévoit de compenser les pertes par des achats de blé meuniers plus soutenus en Ukraine, Pologne et Allemagne, dans le but « de ne pas perdre nos collaborateurs habituels. Notre objectif est de ne pas disparaître du radar des grands opérateurs et de conserver nos liens commerciaux », précise-t-il. Les blés fourragers français iront à destination de l’Asie.