La sécheresse engendre des coûts d’élevage importants. Les éleveurs ont rentré leurs agneaux qu’ils nourrissent en ration hivernale. La qualité reste présente dans cette gamme de marchandises. Toutefois, les agneaux qui sont en extérieur sont plus maigres. Leur commercialisation s’avère délicate. Le commerce intérieur est calme, même si les agneaux sous signe de qualité ou labellisés gardent la faveur des grandes et moyennes surfaces.

En brebis,
le commerce est assez régulier avec des prix mieux défendus dans les animaux bien conformés. En revanche, les brebis plus âgées et de moindre finition sont délaissées.

Votre analyse du marché - Ovins

Demande en perte de vitesse

La demande en agneaux et brebis ralentit, car après les vacances, les ménages doivent faire face aux dépenses de la rentrée des classes. Les nombreuses promotions (porcs, foires aux vins…) détournent aussi l’attention des consommateurs de la viande d’agneau. Bref, le commerce est plus compliqué.