C’est la quantité de maïs importée par la Chine à mi-campagne; selon FranceAgriMer, soit 414 % de plus que la moyenne sur cinq ans. Cette « vigoureuse demande » est liée à la faible disponibilité dans le pays, après des typhons en fin d’été et une envolée des prix intérieurs avec un cheptel porcin qui continue de se reconstituer.