« Le commerce de bovins vifs reste très concentré sur les pays tiers méditerranéens. Ces flux font fonctionner leurs filières d’engraissement et d’abattage, et alimentent principalement leur marché haut de gamme. La logistique est lourde pour les exportateurs puisqu’au-delà des animaux, il est également nécessaire de transporter des fourrages et de l’eau, gérer les effluents, et assumer les animaux...
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