Le commerce du broutard reste ferme, mais les animaux vaccinés sont plus recherchés. La demande italienne reste présente en raison de places disponibles dans les ateliers. Les tarifs se maintiennent dans les charolais, limousins, blonds d’Aquitaine et les croisés U vaccinés. Le commerce est plus compliqué pour les animaux ordinaires et non-vaccinés (notamment les limousins). En femelles, l’offre reste insuffisante pour les besoins du marché. Les bonnes vaccinées restent recherchées et bien valorisées. Les tarifs se tiennent pour les sujets ordinaires. En bovins d’embouche et d’élevage, l’offre insuffisante pour satisfaire une demande forte tire les prix comme dans la viande.

Votre analyse du marché - Bovins maigres

Echanges fluides

La hausse du prix de l’alimentation du bétail inquiète l’ensemble des filières d’engraissement de jeunes bovins en Europe. Malgré l’augmentation des prix à la vente, les coûts de revient peuvent s’avérer bien plus lourds en fonction des types d’atelier ou de leur grosseur. Sur les marchés, les disponibilités sont réduites en cette semaine perturbée par le jeudi de l’Ascension. La faiblesse des apports facilite les échanges dans les broutards et taurillons charolais d’herbe qui ont repris quelques centimes.