Le marché à l’export s’anime. Les tarifs des bons mâles charolais ou limousins de 350 à 450 kg sont fermes. Les plus lourds bénéficient de la bonne tenue des prix en Italie. Les acheteurs pour la repousse sont freinés par le prix des aliments. Le commerce reste toutefois plus compliqué pour la moyenne marchandise. En femelles, la demande se tient et les tarifs sont stables.

En bovins d’embouche et d’élevage, la demande s’active. Les tarifs sont fermes pour les femelles de gabarit. Les laitières plus maigres se vendent également sans trop de difficultés, mais avec d’importants écarts de prix.

Votre analyse du marché - Bovins maigres

L’offre est modeste sur les marchés

Sur les marchés, les apports restent mesurés, les éleveurs étant toujours accaparés par les travaux de saison. Du côté de la demande, les engraisseurs italiens conservent des besoins de rotation malgré des coûts de production élevés. L’Espagne exprime également des besoins, même s’ils sont moins élevés que l’an passé. Ce dernier débouché entre en concurrence avec le marché intérieur, qui a réactivé sa production à l’engraissement souvent soutenue par une filière d’abattage pour assurer l’approvisionnement des outils industriels.