C’est la progression des exportations de broutards français vers les pays tiers en 2019, par rapport à 2018. D’après les douanes françaises, les envois atteignent au total 66 100 têtes, dont 81 % vers l’Algérie. Bien qu’ils ne couvrent que 6 % des envois de gros bovins maigres, ces marchés sont « plus rémunérateurs et ont contribué à maintenir les cours », rapporte l’Institut de l’élevage (Idele) dans sa note de conjoncture de janvier. Néanmoins, les envois devraient ralentir en raison de l’offre encore limitée au premier semestre 2020. Les effectifs de mâles de race à viande de moins de 6 mois affichaient une baisse de 5,5 % sur un an au 1er décembre 2019, tandis que la catégorie mâle de 6 à 12 mois était en recul de 3,5 % sur la même période.

Votre analyse du marché - Bovins maigres

Une reprise lente

Avec le jour férié du 14 juillet de nombreux commerçants n’ont pas « villagé » la semaine dernière. Les éleveurs sont accaparés par les moissons et les foins et sont peu disponibles pour la vente de leurs animaux.