Les cours du blé se sont raffermis en début de semaine sur Euronext et sur le marché physique. Ils bénéficient, entre autres, des problèmes de logistique : il manque de chauffeurs de camions ou de trains pour conduire des chargements (lire en p. 18). Des problèmes du même ordre apparaissent en Amérique latine, toujours liés à l’épidémie de coronavirus.

L’augmentation de consommation de pain alimente également la hausse, avec une demande chez les meuniers qui s’accroît, notamment pour la sécurisation des approvisionnements.

Sur le plan international, l’Algérie revient aux achats en blé, alors qu’elle n’était attendue que le mois prochain. Au Maroc, les droits de douane pour le blé tendre restent suspendus pour une nouvelle période de 45 jours, soit jusqu’au 15 juin, pour assurer l’approvisionnement du pays. La Turquie a lancé un appel d’offres pour 200 000 t de blé.

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Le blé en léger repli sur Euronext

Les marchés restent volatils, avec les incertitudes liées à la situation géopolitique sur le bassin de la mer Noire et les conditions climatiques.