Les prix du blé se sont envolés la semaine dernière dans un contexte de forte demande mondiale. Ils marquaient, cependant, une pause mardi à la mi-journée. « Les marchés des céréales continuent d’évoluer au gré des demandes à l’international, à l’image de l’Algérie qui revient aux achats en blé, avec pour conséquence un léger rebond sur des livraisons proches, alors que les cours de la récolte 2020 se stabilisent », indiquait Agritel le 31 mars.

La Russie va limiter ses exportations de céréales à 7 Mt entre avril et juin, après que le ministre de l’Économie a approuvé la proposition du ministre de l’Agriculture. « Les exportations russes de céréales ont atteint 32,4 Mt au 26 mars, et les stocks russes étaient de 17,25 Mt au 1er mars, soit 15 % de plus que l’année dernière », précisait le cabinet Inter-Courtage. Le Kazakhstan a aussi pris des mesures pour « limiter l’inflation des matières premières agricoles sur le marché domestique ». « Pas plus de 200 000 t de blé et 70 000 t de farine pourront être exportées en avril, contre respectivement 500 000 t et 130 000 t habituellement chargées au cours de ce mois les années passées », affirme Agritel. Ces mesures « limiteront le flux de blé vers les importateurs coutumiers, à savoir l’Ouzbékistan et certains autres pays présentant une ouverture sur la mer Caspienne, à l’image de l’Iran ».

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Blé et maïs indécis, à l’image du marché

Les prix du blé et du maïs restaient hésitants mardi 21 septembre 2021 à la mi-journée sur le marché européen, après une baisse générale la veille dans un marché attentif à la situation en Chine et aux perspectives de récoltes.