La jeune marque lance à l’occasion du Sima 2017, la nouvelle version de son semoir Maxidrill, le SW 6 000 Bio. Le constructeur de Loire-Atlantique dédie en effet ce modèle aux cultures biologiques et aux méthodes dites « alternatives », par exemple de cultures en mélange ou de plantes compagnes. La principale caractéristique de cette version « bio » réside dans sa modularité. En plus d’emporter une trémie triple au volume total plus important, c’est-à-dire de 4 220 litres, il est possible d’utiliser les rangées de semis de diverses manières ou de les effacer pour atteler un autre outil.

Dans le premier cas, un rang sur deux peut être fermé depuis la cabine pour permettre un futur binage. Il est aussi possible de semer 2 semences différentes alternées un rang sur deux avec 2 profondeurs et 2 doses. Plantes compagnes gélives entre les rangs, mélanges blé-pois, triticale-féverole, orge-pois, etc. peuvent alors être semés.

En démontant la ligne de semis, ce qui est rendu possible par l’attelage 3 points, il est possible d’atteler une bineuse ou une herse étrille en combinaison avec une fertilisation organique et par exemple un semis de plantes compagnes. Il est également possible d’atteler un semoir monograine.

Pour toutes les configurations, la troisième trémie garde un volume fixe de 120 litres. L’outil bénéficie de 3 monodoseurs à entraînement électrique avec radar. La puissance demandée en configuration traditionnelle se situe entre 130 et 160 ch.