« Lors du contrôle, l’agriculteur ne doit pas hésiter à expliquer son métier à l’auditeur. Cela permet de fluidifier l’échange et de comprendre l’organisation de l’exploitation, nécessaire pour vérifier la cohérence entre les déclarations et le terrain. Il doit aussi tenir à jour ses enregistrements classiques : cahier de cultures, factures, certificats de conformité, étiquetages, demandes de dérogations potentielles, ainsi que fournir ses déclarations Pac. Attention, le contrôleur ne conseille pas. Il est le spécialiste du règlement de validation de tel ou tel point de contrôle. Chez Bureau Veritas, un chargé de réglementation est l’interlocuteur pour accompagner les agriculteurs sur les aspects réglementaires lorsqu’ils ont des questions. »