«Les catalogues de taureaux ont nettement évolué depuis l’arrivée de la génomique. Il y a désormais une segmentation des reproducteurs adaptée selon les objectifs des éleveurs : production, morphologie, fonctionnels… On ne choisit plus un taureau mais une catégorie de taureaux, à l’intérieur de laquelle on affine son choix. L’offre évolue très vite. Certains mâles restent à peine un an au catalogue et sont remplacés par de nouveaux reproducteurs. Il n’existera plus de taureaux dépassant 50 000 filles, comme c’était le cas auparavant. »