La profession a présenté, en juillet, sa « Charte du bien-vivre ensemble » où elle s’engage à adopter, surtout à proximité des habitations, des pratiques alternatives ou des protocoles de traitement « dans le sens des nouvelles exigences de la société ». Ces solutions doivent rester techniquement réalisables et économiquement viables. La charte est soumise à concertation publique jusqu’au 23 août.