Chez Denis Laizé, l’agronomie et l’agroécologie sont des passions « et, finalement, presque un loisir ».

Cofondateur du réseau Base 49, en conversion au bio, l’agriculteur étudie ces questions avec pragmatisme. «Comme pour le vélo couché, il faut changer de paradigme, réapprendre beaucoup de choses, confie-t-il. Ça bouscule, mais à la clé, il y a de vrais avantages en termes de travail, charges, productivité et vie des sols. »