Sur les hautes terres du Massif central aux sols pauvres, la production céréalière requiert d’abondants fumiers. Sur place, il ne faut guère y compter : en l’absence de prés de fauche, nourrir un abondant cheptel a longtemps été une gageure l’hiver. Les faibles disponibilités en foin et en paille, que l’on réservait en priorité­ aux animaux de trait - des bovins - obligeaient les paysans...
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