Pour Margaux Verdier, de France Export Céréales, « la logistique est le principal atout de la filière céréales française. La proximité entre les acteurs et la faible distance jusqu’au port permettent d’être réactif. » De plus, les ports ont des capacités de stockage importantes et les portiques chargent rapidement des bateaux de 30 000 voire 60 000 t. « Nous sommes efficaces et les moins chers au monde. Les Russes sont trois à quatre fois plus coûteux. » Nous respectons aussi les « timings » de livraison. « L’Afrique ne peut pas stocker de gros volumes, ni se permettre d’être en pénurie et de devoir arrêter un moulin. »