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La colère ne retombe pas

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Dans l’attente d’un moratoire sur les ZNT, Christiane Lambert, présidente de la FNSEA, a annoncé le 14 janvier devant la presse le blocage de stations d’épuration. © a.marcotte

Le syndicalisme majoritaire FNSEA-Jeunes agriculteurs et la Coordination rurale ont annoncé, chacun de leur côté, des actions contre les ZNT, mises en place depuis le 1er janvier.

L’opposition des syndicats à l’égard des distances de sécurité entre les zones de traitement phyto et les habitations reste vive depuis leur mise en place le 1er janvier. La FNSEA a appelé, le 9 janvier, le ministre de l’Agriculture à un moratoire et à une application repoussée des dispositions « au moins à la prochaine période culturale ». Ce délai doit permettre au gouvernement de « clarifier certaines zones d’ombre de l’arrêté et de disposer de l’avis de l’Anses pour compléter les moyens reconnus de réduction de la dérive ».

N’ayant pas reçu de réponse, Christiane Lambert, présidente de la FNSEA, a annoncé le 14 janvier le blocage de stations d’épuration avec Jeunes agriculteurs (JA). « Les municipalités et les gestionnaires des stations devront trouver d’autres solutions que les agriculteurs. » La Coordination rurale est plus radicale. Elle réclame le « retrait pur et simple des mesures ». « Demander un moratoire c’est reculer pour mieux sauter », a surenchéri Bernard Lannes, son président, dans un communiqué du lundi 13 janvier, tout en appelant « tous les agriculteurs à manifester leur opposition ». La CR a assuré avoir entamé des démarches pour des actions intersyndicales au niveau local.

Alexis Marcotte

Les ETA demandent des garanties

« Aucune garantie n’est aujourd’hui apportée aux professionnels de l’application de produits phytosanitaires sur le respect de leur activité et de leur intégrité dans le décret et l’arrêté du 27 décembre 2019 sur les zones de non-traitement », regrette la FNEDT (1), dans un communiqué paru le 9 janvier. Les entrepreneurs demandent ainsi que cette garantie soit intégrée dans les chartes départementales d’encadrement des usages et des distances d’application.

I.E.

(1) Fédération nationale des entrepreneurs des territoires.

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Cet article est paru dans La France Agricole

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