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« Mieux toucher les consommateurs »

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Le 24 septembre, Jean-Paul Bigard clôturait sa dernière assemblée générale en tant que président de Culture viande. © V. Guyot

Pour Jean-Paul Bigard, président de Culture viande, « de nouvelles méthodes sont à trouver » pour valoriser les produits carnés.

«Si, au niveau mondial, les besoins en viande seront encore plus importants demain, sur notre petit territoire, il faut s’attendre à voir cette consommation baisser », estime Jean-Paul Bugard, président de Culture viande, lors de l’assemblée générale du syndicat des industriels de l’abattage, de la découpe et de la transformation, le 24 septembre à Paris.

« Les bouchers disparaissent »

Pour ce faire, le président du syndicat s’en remet aux distributeurs, avec qui il considère être aujourd’hui en guerre : « Pendant trente ans, la grande distribution a été une locomotive pour le développement de la viande. Aujourd’hui, le système se grippe. » Il pointe notamment la disparition de bouchers dans certaines enseignes. « Sans eux, la consommation de bœuf, de veau ou d’ovins pourrait disparaître », alerte-t-il.

Dans un tel contexte, le rapprochement entre Culture viande et Fedev, la Fédération de l’industrie et du commerce en gros des viandes, se dessine. « Nous devons défendre ensemble nos valeurs et nos viandes », estime Gilles Gauthier, son président. Selon Jean-Paul Bigard, « il ne reste plus qu’à lancer le compte à rebours pour convoquer une assemblée générale ».

Vincent Guyot

« Préparer l’après-peste porcine »

Alors que les exportations françaises de viande porcine progressent vers l’Asie du Sud-Est, touchée par la peste porcine africaine, « 70 % de la production nationale reste à valoriser sur le marché intérieur », rapporte Paul Rouche, directeur délégué de Culture viande. Or, « la mauvaise répercussion de la hausse des cours par la distribution affaiblit les salaisonniers, et représente un danger pour la filière ». Le professionnel estime, par ailleurs, que « le secteur porcin doit gagner en compétitivité, pour préparer le retour en production de la Chine ».

Votre analyse du marché - Veaux

Commerce à l’équilibre

Les volumes tendent doucement à progresser, mais l’équilibre entre l’offre et la demande assure le maintien des prix des veaux convenables sur les marchés. Le tri des veaux légers ou de moindre conformation, fragilisés par le coup de chaleur, est plus sensible. La demande espagnole n’est pas très dynamique et s’accorde avec le marché français. Cela qui conduit à une reconduction globale des prix.
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Cet article est paru dans La France Agricole

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