Si la vie semble doucement reprendre son cours, avec notamment la réouverture progressive des restaurants dès le 2 juin, les séquelles du passage du coronavirus risquent d’être durables pour la filière bovin viande. Deux opérateurs, italien et espagnol, conviés par l’Institut de l’Élevage (Idele) lors d’une visioconférence, le 28 mai, témoignent de l’impact de la crise sur leurs productions...
Contenu réservé aux abonnés de La France Agricole
pour vous connecter et poursuivre la lecture
21%

Vous avez parcouru 21% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant d’1 mois de découverte à La France Agricole
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez les 2 newsletters
  • > Recevez 4 numéros chez vous
J'en profite !
Votre analyse du marché - Bovins de Boucherie

La demande se rétracte

La faible consommation de viande rouge, notamment dans les parties arrière, continue de peser sur le marché. L’offre afflue, mais contrairement aux années précédentes, les abatteurs maintiennent leurs prix sur une partie de leurs achats.