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L’édition 2021 ne connaît pas la crise

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L’équipe gagnante du lycée de Pau-Montardon a brillé dans les deux épreuves (vidéo et rédaction) avec un dynamisme remarquable. © Laurent Ferriere

Les lauréats du Trophée international de l’enseignement agricole (TIEA) ont été félicités par le ministre de l’Agriculture le 20 mai.

Restriction sanitaire oblige, c’est en visioconférence depuis le ministère de l’Agriculture, en présence du ministre Julien Denormandie, qu’ont été dévoilés, le 20 mai, les lauréats du 20e Trophée international de l’enseignement agricole (TIEA) (1).

Concurrents de tous horizons

En l’absence de Salon de l’agriculture, ce concours comportait deux épreuves, au lieu des cinq habituelles. La première : réaliser une vidéo mettant en évidence l’établissement dans son territoire, les formations proposées et présentant un animal issu de l’exploitation. La seconde : rédiger un article de presse sur le thème de l’enseignement agricole en lien avec l’environnement local. Avec les contraintes imposées par la contrainte de la Covid, ce ne fut pas sans difficultés pour les élèves et leurs professeurs d’aller au bout des épreuves. Il est donc remarquable de noter que 26 établissements ont passé la ligne d’arrivée. Parmi eux, trois établissements étrangers (d’Argentine, de Belgique et de Chine). La victoire, toutes sections confondues, est revenue au lycée agricole de Pau-Montardon, avec une équipe 100 % féminine qui a obtenu, excusez du peu, la meilleure note pour la vidéo et l’article de presse.

Dominique Grémy

(1) Organisé par le Concours général agricole, en partenariat avec
le Groupe France Agricole.

vingtième du nom

Cette édition si particulière était la vingtième. Ce trophée des établissements agricoles est né à l’initiative du mensuel L’Éleveur laitier, avec une première remise des prix lors du Salon de l’agriculture 2002. La compétition s’appelait le Trophée national des lycées agricoles (TNLA) avant de s’élargir à l’international. Dix lycées étaient en lice en 2002. Ils étaient plus de cinquante en 2020. Les épreuves ont beaucoup évolué : elles ne sont plus axées sur la valeur génétique du troupeau de l’établissement mais sur la performance des élèves.

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Cet article est paru dans La France Agricole

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